C’ est au tour de la « deuxième promo des QUATRE jeunes artistes de L’EXPO »  d’exposer  à la galerie du Montparnasse dans EXPO 4  pendant 10 jours au mois de février. 

Ce rendez-vous s’inscrit donc dans la continuité de l’événement d’ octobre 2016, « L’EXPO aux jeunes artistes » :   http://artsousx.fr/lexpo-aux-jeunes-artistes-2016/

 

Gentien ARNAULT  dit JQNUS 

[extrait du dossier de presse de l’exposition]     « Je  vis à Paris et j’y  travaille . Je dessine, j’écris,j ‘expérimente au fur et à mesure des histoires que  je  rencontre. Ce sont ces histoires que je me raconte qui motivent tout mon travail. Je créé alors un environnement afin que ces histoires prennent vie et corps sur une image, un dessin ou un mouvement. »    wwwJqnus.fr

Nathalie BLANC dite Housemouse

[ extrait du dossier de presse de l’exposition]      Basée à Bruxelles, Housemouse est une illustratrice qui apprécie et  pratique  la bande dessinée. Ce goût pour la narration  et  l’univers science-fiction la mène aujourd’hui à présenter ses travaux, parfois composites, souvent animés par une esthétique apocalyptique .  www.housemouse.be

 

La fille artichaut pleurniche et s’entraîne à mentir plus  fort.

Elle cuisine ses amis à feu doux, presse leurs âmes et leurs douces têtes de brigands en son tableau  propre.

Un orage délicat soudain s’anime, après l’été jaunit à jamais.

Plus personne ne lézarde sur les trottoirs cassables. Ca sent le chlore et  le graillon,

une mousse épaisse dans l’atmosphère.

Le réseau laisse échapper ces flashs nocturnes anticipant les dernières minutes du vivant .

Le lieu craquèle, les forêts dansent comme  les glaciers rougissent.

Les expériences humaines dégringolent sur les flancs des éléments déchaînés, elles se soumettent sereinement

dans un dernier  pli du temps.

 Sara DOMENACH 

[extrait dossier de presse de l’exposition]    » Depuis trois ans, les départs en direction de l’Europe se multiplient. Cette situation nous interpelle. Elle nous oblige aussi. Quel  regard  porte t-on  sur les étrangers aujourd’hui ? Qui sont-ils?  De la rencontre au  portrait, j’ai choisi  un lieu de vie comme terrain d’enquête. Mon installation se construit autour de l’observation de leurs rites, leurs gestes et leurs langages, propose  une mise en scène qui les implique. Faire le récit de «héros ordinaires» de la migration, en dépit d’une incertitude  immense sur leur avenir.  Dans la violence d’un départ en exil, il y a aussi la détermination  de quelqu’un qui fait un choix. Les dessiner tels qu’ils se rêvent, s’inspirer de leurs désirs de représentation, voici ma posture. À travers la figure de l’homme venu de loin qui danse pour arriver jusqu’à nous, je cherche à faire émerger le sujet comme acteur, montrer son désir d’aventure comme une quête de soi-même, une quête d’identité. »  http://www.saradomenach.com    

Caroline HOFMAN

 [extrait dossier de presse de l’exposition]      « Dans la lignée de l’Arte Povera et  de  Fluxus, Caroline Hofman réinvente le quotidien par le détournement d’objets usuels ou  par le geste graphique.  Elle tend ses fils, les brode, les incorpore dans des installations, les dessine, joue sur les motifs jusqu’à glisser une part d’étrangeté dans l’habitude : un tiroir rempli de vieux vêtements devient paysage et l’action de se  brosser les dents se transforme  en  relevé sismographie.   Artiste au parcours atypique, Caroline Hofman a intégré à ses œuvres les connaissances et recherches plastiques issues de sa double formation en design de mode et  en arts plastiques : choisi pour sa texture, sa maniabilité et son rendu, le textile devient le matériau  privilégié de ses œuvres . Sa capacité à générer de nouveaux espaces permet son détournement, notamment dans les performances,  où  le textile se  mue en  paysage, en île, en cocon, en structure autonome.  Nourrie par ses voyages et ses résidences artistiques en France et à l’étranger, l’artiste nous invite à repenser le paysage, ainsi que notre relation à la nature et l’empreinte mémorielle et temporelle que nous y laissons. Collectionneuse d’instants éphémères, Caroline Hofman capture par le dessin ou la photographie ces moments fugaces mais  pleins de  beautés qui  peuplent  notre vie quotidienne :  un bout de ciel (Terra  Nostra), un  regard (projet  Horus),  une habitude (Cartographie  de geste).»  P Schwartz   www.carolinehofman.com