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Nouvelles saisons 2021

Les événements reprennent petit à petit leur place.

L’ été 2021 permettra de pouvoir enfin découvrir des expositions restées confinées depuis un certain temps avec  la nouvelle édition de EXPO4 au mois de juillet  (voir les informations dans la rubrique “EXPO AUX JEUNES ARTISTES  Edition 5” ) et une exposition de nouvelles œuvres de BERTRAND  BATAILLE au début septembre à Paris.

L’ automne accueillera au début octobre la nouvelle formule de la résidence pour jeunes artistes à la galerie de L’EXPO (voir les informations dans la rubrique ” EXPO AUX JEUNES ARTISTES – Edition 7″ ). Pendant un mois, de novembre à décembre, en partenariat avec la ville de Beaugency dans le Loiret, ART SOUS X  animera l’événement PASSAGES. Conçu avec 2 artistes, MARTINE HARDY  et PIERRE MARCHAND , plusieurs lieux culturels de la ville s’ouvriront pour accueillir une exposition  des œuvres de ces 2 artistes (sculpture, peinture), une lecture de textes avec la compagnie  LES FOUS DE BASSAN ainsi que la projection de films.

L’ hiver, à Tavers, ART SOUX  aura le plaisir de recevoir 2 artistes du Centre Val de Loire :   CATHERINE LEGRAND  (sculpture) et GUILLAUME BRABANT (peinture). 

Enfin, diverses  rencontres viendront ponctuer  de ci de là  ces nouvelles saisons 2021 afin de marquer  les 10 ans de ART SOUS X.

Nous vous attendons avec impatience! 

 

 

Derniers événements
Une édition sous le signe une nouvelle fois des « premières fois » : une résidence plus longue avec 3 semaines complètes de travail pour déplier les intentions présentées ; un lauréat à l’international…venu de Belgique ; une première expérience de marrainage pour Sixtine de Thé, elle-même artiste photographe ; un finissage prévu 3 jours avant la fin de la résidence pour laisser le temps au public de venir découvrir les œuvres réalisées et/ou en cours afin d’apprécier les différentes démarches. Mais toujours un vernissage très réussi pour le 20ème anniversaire de la Nuit blanche ! HADRIEN LOUMAYE Hadrien LOUMAYE a adopté un mode de production sérialisé, chaque peinture étant une variation d’un même tableau dans une multitude de nouvelles formes. La présentation en série de ceux-ci permet de modifier la perception habituelle qu’un spectateur peut en avoir. Les tableaux sont assez esthétisants de par leurs palettes de couleurs. La nervosité de la touche incarne une certaine subjectivité, une énergie vitale. Il y a une réelle ambiguïté entre une sensibilité d’influence romantique et une posture de production proche des artistes POP et de leurs successeurs. Ces apparentes contradictions permettent d’entreprendre une recherche sur le médium peint en jouant de son histoire et de ses enjeux internes. La question du goût est interrogée dans certaines des séries de peintures. Lorsque les sujets choisis peuvent sembler absurdes du fait qu’ils dépeignent des images tellement présentes dans l’imaginaire collectif, la limite tend à disparaître, entre un supposé bon goût et une esthétique kitsch. La dimension conceptuelle du travail réside dans la réflexion autour des caractères constituant du tableau. La peinture produite peut être lue de manière purement formelle, mais également trouver une certaine profondeur de sens en étant inscrite dans un certain tissu référentiel à l’aide du discours.       LOUIS MOTIN « Né à Paris et travaillant actuellement à Romainville, j’ai développé ma pratique artistique en parallèle de formations professionnelles en artisanat d’art (fonderie d’art, moulage, taille de pierre…) qui m’orientent vers des préoccupations centrées sur la matière et ses transformations. Au travers d’une écriture organique oscillant entre abstraction et figuration, mon travail s’articule autour de la dégradation des corps, profanation des matériaux, la manifestation d’un chaos qui se propage et dénature… Sensible aux enjeux de la création dans un contexte d’urgence écologique, je récupère des matériaux glanés autour de moi que je revalorise par des expérimentations techniques et scientifiques. Aussi, je cherche à figurer, par des dioramas, des sculptures et des installations, la trace d’un Monde d’après dont nous visiterions le musée. »       GALA VERNHES-CHAZEAU Originaire de Nantes, Gala VERNHES-CHAZEAU  travaille dans le 14ème arrondissement de Paris. Elle est diplômée de scénographie à l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs de Paris (ENSAD) depuis 2020 et a également étudié l’archéologie et le textile. Elle questionne, à travers sa pratique artistique, la manière permanente dont nous mettons en scène notre vie et les environnements dans lesquels nous évoluons. Elle se joue des apparences en bousculant les matières, en inversant les codes de représentation, interroge notre rapport aux espaces, aux places, à la légitimité à se trouver quelque-part. Elle s’intéresse aux statuts que nous donnons aux objets inanimés, et à la manière dont ils représentent notre civilisation et notre époque. À travers un regard mi anthropologue, mi archéologue : elle pratique la fouille de nos manières de vivre.         LA MARRAINE  2022 Sixtine DE THÉ vit et travaille à Paris. Avant de se diriger vers une carrière d’artiste, elle fait des études d’histoire de l’art et de littérature à l’École Normale Supérieure et à l’École du Louvre. En 2016, elle entre aux Beaux-Arts de Paris dans l’atelier du photographe Éric Poitevin, où elle développe un travail pluridisciplinaire centré autour de la photographie, autour de laquelle s’articulent aussi l’écriture, la vidéo et le son. Sa recherche s’exprime comme une cartographie sensorielle du visible et de l’invisible, où des thèmes comme le corps, le visage et le territoire sont prépondérants.   « Pour le marrainage de cette édition de la résidence Bouchor, j’aimerais proposer une visite d’atelier hebdomadaire aux 3 artistes résident.e.s : les discussions s’attacheront à observer l’évolution du travail en cours, le rapport à l’espace de la résidence, à la temporalité proposée et aux développements futurs des travaux commencés. La forme que prendra la restitution de ces échanges sera décidée collectivement. »         photos © Louis Motin,© Gala Vernhes-Chazeau,© AurelK [...]
février-mars 2022 Calendriers bousculés par la situation sanitaire, 3 lauréats de l’édition 2020 ont pu enfin exposer leurs nouvelles créations et donner un fil rouge à l’exposition présenté dans le livret de présentation : « C’est sur des fondations de mots, de roches et de papiers que repose l’exposition “Hylé” (En philosophie, la hylé est la “ matière première” en tant que principe opposé, complémentaire ou exclusif de la forme ou de l’essence). Par leurs sensibilités respectives, les artistes révèlent tour à tour des facettes d’essentiel. Leur discours s’extrait directement de leurs médiums. »   AURELK AURELK présente pour cette exposition sa série de toiles « Cairns » et poursuit sa réflexion sur le ialogue entre les matériaux, en mélangeant pierres semi-précieuses et béton avec l’installation « Pavimentum ». Il interroge le statut du béton, est-il “carcan” ou “écrin” ? Sa surexploitation à fort impact environnemental ne devrait-il pas lui valoir un statut de matériau rare ? Entre solidité des matériaux et fragilité de leur équilibre, c’est notre regard sur le précieux que cette installation interroge;       ALICE LEJEUNE « Diplomée de L’ENSAD, ma pratique est multimédia. Elle transforme ou déplace les objets avec les rituels qui leur sont associés. Extrait de leurs habitudes et habitats, les objets et leurs rituels ne font plus partie du paysage. Ils deviennent une étrange bosse contre laquelle notre perception butte. Je pense que ce bégaiement, comme toute déformation de la langue, est un terrain fertile pour la discussion. Dans la série “Old News” ou “Vieilles nouvelles” ci-présent, le dessin se fait par aplat de matière. C’est du vieux papier usé, mouillé, broyé et filtré pour devenir papier renouvelé. L’imagerie propose ce processus comme un moyen de construire l’habitat, par coup d’érosion recyclé; de matières et d’histoires passées. »       AUDREY MARCIE Après un parcours en Poétique et Stylistique de la langue française, Audrey MARCIE renoue avec la sculpture en taille directe, sur pierre et sur bois, “en questionnant les ramifications de celle-ci jusque dans le monde contemporain : se situer aux sources de notre humanité en cherchant à s’exprimer, à se réfléchir voire à se transcender grâce à la confrontation, à la rugosité tant des langages – aussi bien de la matière que du verbe – que de l’apprentissage de soi, comme une autre forme d’avènement possible.” Audrey MARCIE fait œuvre de son parcours. Elle aborde son lien avec les lieux qu’elle habite ou quitte. Son travail raconte ses métamorphoses fructueuses comme ses traversées inhérentes à sa recherche (parachèvement, échec, errance, requête, confiance, quête). Elle y interroge la notion d’œuvre, comme objet matériel et processus d’engagement intime comme social.       photos © Nicolas Guillemot,© SMD   [...]
octobre 2020   La 6ème édition de l’exposition-résidence L’EXPO aux Jeunes Artistes ” n’a pas failli  à sa “réputation” (exposition de travaux autant de qualité que variés; travail intense; recherches; partage et  rencontre avec “son” public, les habitants du quartier, fidèles et friands de découvertes, et des passants, public toujours intéressé par les démarches proposées.)  Deux nouveautés  : au vernissage,  présentation de la réédition  de la programmation du Théâtre 14 par les nouveaux directeurs, MATHIEU TOUZE et EDOUARD CHAPOT, afin de mettre en lien les différente activités culturelles dans le quartier; au finissage,  l’intervention de  OLIVIER APERT qui a mené des interviews auprès des 4 lauréats dans le cadre de sa résidence d’écrivain Ile de France       AURELK   “Après quatre années au sein de l’Ecole Boulle, puis des études de réalisation à l’Ecole des studios de la Cité du Cinéma, mes pas m’ont amené à travailler en tant que décorateur de cinéma en animation et prise de vue réelle. Nourri de ces différents univers il me plaît de mêler divers supports, techniques et formats. Trouver un équilibre entre la parfaite abstraction et l’illusion du figuratif. Donner un caractère ordinaire à un matériau précieux et inversement révéler le précieux de techniques plus communes.” Pour la résidence, inspiré par les profils des rues du quartier, AURELK a réalisé une installation évolutive PAVEE D’OR constituée par de nombreuses petites” cartes” sur papier avec fusain, feuille d’or ou peinture acrylique  . Au fur et à mesure, cette fresque, en s’étoffant,  est devenue une cartographie abstraite, fantasmée du quartier dans laquelle chaque visiteur pouvait retrouver ou imaginer un parcours usuel, quotidien, rituel…ou occasionnel. AURELK a également  commencé une autre série autour de l’espace parcouru mais au-delà de la ville MONTAGNES.  INTERVIEW AVEC O APERT (film 1)  :  REGARDER   https://remue.net/olivier-apert-rencontre-4-jeunes-artistes         ALICE  LEJEUNE  Les travaux récents d’ALICE LEJEUNE se focalisent sur les traces de l’Histoire et des dynamiques sociales canalisées dans les objets qui nous entourent au quotidien. Visant à créer un espace de narration, les objets agissent comme témoins et orateurs. “Dans ma pratique, j’utilise divers médiums comme la photographie, la vidéo, la sculpture, l’installation et le dessin. Mes matériaux de prédilection du moment, sont en lien avec les fibres ou les objets de tous les jours. Dans mon travail, la photographie est souvent employée pour transporter mes interventions in-situ et garder une trace des pièces ayant disparues avec l’espace qui les contenait. J’essaie de ne pas utiliser de produit neuf, dans un souci de production responsable et surtout, pour explorer le vécu des choses qui ont un passé. Dans un premier temps, la réalisation de Point d’eau 421, introduit dans mon travail, l’usage d’une technique de tissage précolombien, ou le cadre de tissage prend la forme de la pièce désirée. Il n’y a pas de découpe à faire dans le tissu final, donc pas de chutes, d’effilochement ou de gaspillage. J’utilise cette technique pour “mouler” des détails d’espace. En l’absence de l’original, la “peau” qui en résulte est une trace. Cette démarche se prolonge depuis le 24 rue Gassendi, où une façade d’immeuble se détache des pierres beiges de l’architecture parisienne.  Des travaux sont prévus prochainement. Le dossier de construction parle de “démolition totale”. La rue s’apprête à changer de visage. Dans le souci de conserver l’essence du bâtiment à échelle, je reprends, le motif des fenêtres. Lors du temps de la résidence un nouveau chapitre s’ est articulé. Cette fois les formes émanent d’objets empruntés à la rue. Trouvés aux alentours de la rue Maurice Bouchor ou chinés aux puces de Porte de Vanves. D’un quartier à un autre, les objets perdus, encombrants, ou autres, reflètent leurs anciens propriétaires. Chaque pièce est un métier à tisser tridimensionnel permettant d’aborder l’histoire d’un quartier à l’échelle de ses objets. INTERVIEW AVEC O APERT (film 3)  REGARDER  https://remue.net/olivier-apert-rencontre-4-jeunes-artistes           AUDREY MARCIE   Après un parcours en Poétique et Stylistique de la langue française, AUDREY MARCIE renoue avec la sculpture en taille directe à laquelle elle avait été initiée plus jeune,  la sculpture sur pierre et sur bois, “en questionnant les ramifications de celle-ci jusque dans le monde contemporain : se situer aux sources de notre humanité en cherchant à s’exprimer, à se réfléchir voire à se transcender grâce à la confrontation, à la rugosité tant des langages –  aussi bien de la matière que du verbe – que de l’apprentissage de soi, comme une autre forme d’avènement possible.”  AUDREY MARCIE a poursuivi ce travail en l’inscrivant dans un lieu fait d’espaces et de formes, de visages et de paroles. “Un quartier comme une stratification d’histoires multiples, un carrefour propice aux rencontres : artistes, commerçants, habitants…” . Ses tribulations dans le quartier l’ont arrêtée aux sorties d’une école.  Cela est devenu son objet de travail via la taille de granit et d’ albâtre et les mots pour fixer autrement cette “histoire” dans l’écriture d’un livret SORTIES D’ECOLE.  INTERVIEW AVEC O APERT (film 2)  REGARDER  https://remue.net/olivier-apert-rencontre-4-jeunes-artistes            NANDI MAKALA  Mon travail est principalement abstrait, je m’inspire des étoiles, du cosmos, du corps féminin. Mes peintures ou mes tableaux textiles, je souhaite qu’ils se ressentent par la matière, la couleur et la lumière. J’utilise beaucoup le fil d’or, la feuille d’or et la peinture à dorer. Mes tableaux évoquent la résilience. Je créer des œuvres colorées qui imbriquent différentes approches du textile, parmi lesquelles la broderie, la couture et le crochet. Mes techniques de production, acquises au cours de mes études, sont réappropriées pour mettre en lumière une histoire culturelle spécifique. Cette histoire prend racine au Congo, lieu de naissance du « père ». Bien que mon travail soit interdisciplinaire, il est centré sur un intérêt pour l’histoire culturelle, les origines. J’explore la dichotomie entre le caché et le révélé : par rapport à mon identité, mes racines, mes empreintes, ma mémoire.   Pour répondre à l’idée que ” les histoires sont aussi tissées dans les lieux que nous arpentons.” NANDI MAKALA a fait des prises de vues du quartier,  un travail de composition mêlant photos et dessins à la main, puis a tissé des liens au fil sur chacune des photos. INTERVIEW AVEC O APERT (film 4)  https://remue.net/olivier-apert-rencontre-4-jeunes-artistes        photos © Philippe Van Es   [...]
MARS 2020  –  BLUES SUR PAROLES  –  avec AHMED BELBACHIR, DAVID TUIL  –  performance  –   Pour le second événement,  présentation de UNE HISTOIRE DU BLUES PAR SES TEXTES  dont la sélection des textes originaux et leur traduction revient à O APERT :  Lecture  par O APERT et Interprétation par  le comédien AHMED BELBACHIR,  accompagnés  par une création musicale de DAVID TUIL .   /  VOIR la performance  https://remue.net/blues-sur-paroles                         BLUES SUR PAROLES     Comme l’indique la présentation de cette anthologie inédite, le blues est et demeure une musique universelle qui parle à tous, à l’origine de bien des musiques dites populaires des XXe et XXI siècles. Mais si tout le monde a entendu, saisi la musique du blues, le sens des morceaux, le sens de la parole-blues même restait à comprendre entièrement, par sa traduction – d’ autant plus qu’avant même d’être musique, le blues a été parole, paroles d’esclaves, de travailleurs, de prisonniers destinées à être portées et partagées par tous. C’est bien cette parole que ce livre veut faire entendre par-delà les différences linguistiques, sociales, historiques, géographiques… En donner une version vivante, live, et non plus seulement livresque est le dessein de cette proposition sous la forme suivante :  Lecture-concert (en français) musicalisé d’une sélection des   morceaux de l’anthologie où il ne s’agit pas tant de mimer le blues (ce qui serait désobligeant) que d’adapter la version française sur des motifs musicaux d’inspiration blues libres de circuler dans une improvisation travaillée.                                                                                                                                                                                                                                                Olivier Apert                                     Introduction : voix de Howlin’ Wolf ·        Ma Rainey (1886-1955) – Va pêcher ailleurs – ·        Peg Leg Howell (1888-1966) – Le blues du rôdeur – ·        Leadbelly (1889-1949) – TB blues – ·        Bukkha White (1909-1977 – Le blues de l’homme qui dort ·        Mississippi John Hurt (1892-1966) – Le blues de la sucette – ·        Blind Lemon Jefferson (1893-1929) – Affamé et défait –   ·        Bo Carter (1893-1964) – L’homme à tout faire – ·        Fury Lewis (1893-1964) – Le blues du grand chef –    ·        Bessie Smith (1894-1937) – Le blues de la prison – ·        Robert Wilkins (1896-1987) – Pas moyen de s’en sortir – ·        Lillian Miller ( ?- ?) – Le blues de la cuite – ·        Blind Willie Johnson (1897-1945) – Sans plus de mère – ·        Blind Willie Mac Tell (1898-1959) – Cherchant un désert pour le blues – ·        Walter Roland (1902-1972) – Le blues du calibre 45 –                                                                     Durée : environ 1 heure   – Musique : toutes les compositions sont originales VOIR acte I  http://artsousx.fr/annee-olivier-apert-1-fevrier/ photos © Philippe Van Es [...]
NOVEMBRE 2019 –  céramique  – Dans le domaine de la céramique contemporaine française JEAN FRANCOIS FOUILHOUX  fait partie des sculpteurs céramistes des plus singuliers. Il est reconnu comme maître du céladon en Chine, matière à laquelle  il consacre son œuvre  depuis plus de 40 ans sans cesser de renouveler ses formes  “Ce qui me plait avec le céladon, c’est son rapport à la lumière…ses qualités de reflets“. “Dès mon installation à MONT-PRES-CHAMBORD en 1976, j’étudie le céladon, recherchant dans les livres des informations qui n’y figurent pas. Dix ans plus tard, en 1986, une erreur de pesée m’entraîne sur la voie de cette matière satinée et translucide, envoûtante et mythique, à laquelle je consacre encore tout mon esprit et tout mon temps. Bien qu’ayant retrouvé aujourd’hui les principes techniques qui régissent la formation de ce fameux « reflet gras », je multiplie sans relâche les essais, toujours à la recherche d’une nouvelle perfection dans la qualité d’un satiné ou dans la nuance d’une tonalité. Le céladon procure une sensation de suavité, une impression de profondeur infinie. Par contraste, cette sérénité me permet d’exalter une tension, une certaine dramaturgie dans des sculptures aux lignes complexes, vives et parfois tourmentées.  L’opposition entre l’indéfini et le défini me séduit énormément, et sous-tend mon travail. J’aime cette progression qui va de l’effet de matière où chacun peut inscrire son imaginaire, vers une forme très définie qui exprime un univers esthétique symbolique. »  https://www.galerie-capazza.com/fr/32_fouilhoux-jean-francois photos exposition © Philippe Van Es       [...]
JUIN 2019  – sculpture, céramique, toiles de dentelle, musique  – Dans leur 6ème  édition,  Les LIENs de Tavers  poursuivent l’idée de mettre en lien des régions, des artistes, des domaines et la diversité d’un public.  art sous x retrouve avec plaisir  les sculptures de deux artistes déjà exposés dans d’autres cadres : MARTINE HARDY ,venue de Bretagne avec ses œuvres en céramique  et  PIERRE MARCHAND ,venu d’Argenton sur Creuse  (voir sur ce site). Autre sculpteur invité, FRANCOIS-MARIE BILLARD , résidant dans le Loir et Cher, offre aux regards ses différents travaux issus de sa recherche sur les matières à partir de la céramique. Dans ses œuvres, LES TOILES DE ZENGA , Guilaine Agnez  fait dialoguer  la dimension  de l’espace que peuvent occuper des “toiles” en peinture avec la  délicatesse du travail de la soie et de la dentelle.    Le région Centre-Val de Loire envoie aussi un air de musique par le duo acoustique BACK and FORTH d’inspiration folk.          Martine Hardy      http://artsousx.fr/martine-hardy/  –  http://artsousx.fr/martine-hardy-mars-2017/   Pierre Marchand   http://artsousx.fr/la-tenacite-du-fragile/  –  http://artsousx.fr/le-souffle-des-racines/  –  http://artsousx.fr/pierre-marchand/   François-Marie Billard  http://billard-francois-marie.eu/   Les toiles de Zenga  https://www.lestoilesdezenga.com/ PENDANT  L’EXPOSITION Voir le reportage de la journaliste canadienne Liana Voia  de ARTS VOIA  avec les  interviews des artistes présents   Les LIENs de Tavers juin 2019 i nterview artistes M Hardy   https://www.youtube.com/watch?v=jpP8GDKxebM&list=PLX-Gt1Xoj9euU34NYaYGZX5LNx-9sg95a&index=3&t=53s Zenga https://www.youtube.com/watch?v=iZvl4dV3z8A&list=PLX-Gt1Xoj9euU34NYaYGZX5LNx-9sg95a&index=3 P Marchand  https://www.youtube.com/watch?v=P2ZdA-YDZSo&list=PLX-Gt1Xoj9euU34NYaYGZX5LNx-9sg95a&index=5 FM Billard  https://www.youtube.com/watch?v=MLB4bBIlrdw&list=PLX-Gt1Xoj9euU34NYaYGZX5LNx-9sg95a&index=4 [...]
AVRIL 2019  –  AFFAIRE(S) DE FEMMES  – EVELYNE DEBONO, ANNE PERBAL, MIREILLE BOUCHETON  –  textile, danse, sculpture  –   Nouveau et premier rendez-vous de Printemps de ART SOUS X  au 71 BIS : la rencontre d’univers  a priori  éloignés  mais que des femmes ont rapprochés pour les rendre complémentaires et générateurs d’une création partagée. Tout est voyage avec  : – La provenance de tissus de différents continents  rapportés et travaillés par EVELYNE DEBONO, matières diverses transformées en vêtements uniques pour différentes situations; – Le passage dans différents univers  devenus  mouvements de danse pour ANNE PERBAL ou déplacement de son esprit inventif dans un autre domaine, celui de la sculpture;   – Le chemin de l’improvisation musicale mené par MIREILLE BOUCHETON au fur et à mesure des changements de lignes  dans l’espace de la danseuse ou des changements d’intonations de la lectrice donnant voix au texte; – Le parcours  des mots  entre ces univers pour BARBARA MAHE  fixant  dans le texte  du livret de l’exposition  les liaisons heureuses de ces AFFAIRE(S) DE FEMMES !   Les créations de EVELYNE DEBONO ont été présentées dans un défilé avec  les mannequins MARGAUX, IMANE et SAMIR  sur la musique  LAMBARENA – BACH TO AFRICA (pièces de BACH et musique traditionnelle du Gabon – adaptation de PIERRE AKENDENGUE et HUGUES DE COURSON). ANNE PERBAL a interprété MANTA DRAMA  partie 1 sur une musique de OLIVIER PÉ Sur une improvisation musicale de MIREILLE BOUCHETON, A PERBAL a fait corps avec la musique en improvisant également  dans un kimono de soie créé par E DEBONO Lecture du texte  du livret réalisé pour l’exposition  au profit de l’association par LAURENCE BEREAU et TERESA MONCLUS (voir photos après le texte) Deux femmes déterminées sculptant des silhouettes réelles ou imaginaires réveillant les matières du vivant, le rêve et la pensée L’Une, avec des tissus des quatre coins du monde et ses vêtements conçus L’Autre, avec l’énergie suprême de la danse mariée au silence de la sculpture   Evelyne Debono coud, coupe, colle des tissus aux noms évocateurs Bogolan, Kan Tha, Ikat, Kilim, Wax, Kasaï, Suzani … Elle nous conduit au bout  du monde et drape notre corps dans un imaginaire lointain Ses mains taillent des pièces uniques qui métamorphosent notre silhouette Une invitation au voyage  avec élégance et surprises Toute expression humaine porte sa face cachée entre ombre(s) et lumière(s) Evelyne le sait et ne craint pas le double sens Elle joue sur le réversible   Anne Perbal danse et sculpte Elle refaçonne aussi dans un travail photographique l’image de son corps en mouvements Singulière trajectoire de création Véritable souffle au corps Elle désarticule l’idée de beauté donnant à voir par à-coups un corps qui se soumet un corps qui se défend un corps qui s’altère un corps qui se libère Elle bouge, s’étire, s’élève, rampe, oscille incarnant tout à la fois le végétal, l’animal, l’humain le trouble, la rupture  et la sérénité Elle transfigure son être en une comète charnelle et indomptable soumise à la force de la mutation Magie de la danse qui aère notre regard et agrège  nos tourments  au sentiment de plénitude La transformation et l’étrangeté ne font plus peur Anne les exhibe comme un arbre de vie Elle sait aussi rendre immobiles des corps imaginaires et crée une ronde onirique de bustes de couture parés et brodés ou aligne de fragiles figurines d’argile sous des sphères de verre…   ©photos Evelyne Debono, Anne Perbal et Philippe Van Es VOIR  LES ARTISTES  [...]
MARS 2019  –  dessin, gravure  – Histoire de rencontres, rencontre de parcours pour découvrir un univers silencieux mais fort de son évocation et de récits possibles. De l’Autriche, son pays de naissance,  aux rives de la Dordogne où elle vit désormais,  en passant par Paris, au  temps sombre de l’occupation,  et Israël dont le désert a escorté  pendant plus de cinquante ans sa création , SUZANNE ELATH  montre  essentiellement un univers de femmes qui font vivre ce désert  qui  adopte  Suzanne immédiatement. Il devient la matière même de ses œuvres,  rendues comme palpables  par l’utilisation de pastels gras le plus souvent donnant relief à son expression.  Elle aime à dire que ses toiles sont des constructions  comme des sculptures qu’elles taillent à l’évidence de son entourage, de sa vie qui se déroule dans l’évidence aussi de l’Histoire.  En collaboration avec la galerie BENEDICTE GINIAUX de BERGERAC (24)     http://www.galeriebenedicteginiaux.fr/portfolio/suzanne-elath La lecture par  la comédienne SARAH MAHE CARMONA du texte choisi par  S ELATH, texte d’une  intervention de HENRY MOORE, LE SCULPTEUR DANS LA SOCIETE MODERNE, faite dans le cadre d’une Conférence Internationale des Artistes organisée par l’Unesco à VENISE en septembre 1952,  a souligné combien SUZANNE ELATH fut une artiste de la société, des sociétés  qu’elle a traversées, qu’elle continue à traverser.  Un portfolio a été réalisé au bénéfice de l’association ©photos Bénédicte Giniaux et Philippe Van Es VOIR LA VIDEO   https://www.youtube.com/watch?v=uQsN3VbG3aU       [...]

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